Je m'appelle Lucie, j'ai monté Brico Reno Service il y a quelques mois, et je rénove des intérieurs. Peinture, sols, cloisons, électricité, petite plomberie. Le second œuvre, en gros — tout ce qui fait qu'un logement passe de "défraîchi" à "on s'y sent bien".
J'ai lancé mon activité dans la région lyonnaise, entre Vienne et Lyon. Mais j'ai décidé de m'installer dans le Golfe de Saint-Tropez — un coin que je connais bien depuis mon passage en hôtellerie de luxe l'an dernier. C'est ici que je pose mes outils maintenant.
Si vous lisez ça, c'est peut-être que vous cherchez un artisan dans le coin. Ou que vous êtes tombé sur mon site par curiosité. Dans les deux cas, autant que vous sachiez à qui vous avez affaire.
Comment j'en suis arrivée là
Mon parcours n'est pas classique. Je n'ai pas fait un CAP peinture à 16 ans.
Pendant plusieurs années, j'ai travaillé dans le monde du saut d'obstacles de haut niveau — sur le circuit du Longines Global Champions Tour, des compétitions internationales 5 étoiles qui tournent entre Doha, Miami, Mexico, Shanghai et une dizaine d'étapes en Europe. Des événements où tout doit être impeccable, où les installations sont montées et démontées en quelques jours, où le moindre détail compte parce que le niveau d'exigence des propriétaires et des cavaliers est extrême. C'est là que j'ai pris l'habitude de travailler vite, bien, et sans marge d'erreur.
Ensuite, j'ai travaillé en haras. Un autre rythme, mais la même rigueur. Et au bout d'un moment, l'envie de changer. D'avoir mes week-ends. D'évoluer vers autre chose.
J'ai suivi une formation de plusieurs mois à Lyon et décroché le Titre Professionnel Agent de Maintenance du Bâtiment — un diplôme reconnu par l'État qui valide des compétences en peinture, plomberie, électricité, cloisons et maintenance générale. Pas une reconversion sur un coup de tête — un vrai projet. Après la formation, j'ai bossé sur des chantiers en région lyonnaise, pour plusieurs entreprises, en second œuvre et en électricité. De la rénovation d'appartements, de la maintenance, du dépannage — j'ai touché à tout.
J'ai de la famille sur la Côte d'Azur, et l'envie de m'y installer grandissait. J'ai trouvé un poste de chargée de maintenance à l'hôtel Lily of the Valley, sur les hauteurs de Gigaro à La Croix-Valmer. Un établissement haut de gamme où j'encadrais une équipe avec des standards exigeants. Là-bas, j'ai appris ce que "finition impeccable" veut dire quand le client paie plusieurs centaines d'euros la nuit. On ne laisse pas un joint approximatif ou une retouche peinture visible. C'est cette rigueur que j'ai gardée.
Après le palace, je suis remontée en région lyonnaise. J'ai créé ma micro-entreprise à Vienne, accompagnée par la Chambre de Métiers. J'ai commencé à travailler pour mes propres clients, à mes conditions. Et puis l'envie de redescendre dans le Golfe de Saint-Tropez est revenue — sauf que cette fois, c'est à mon compte. Je connais le coin, je connais le niveau d'exigence, et c'est exactement ce que je sais faire.
Pas pour coller un logo sur un utilitaire et distribuer des cartes de visite. Pour construire quelque chose. J'investis dans l'immobilier, je rénove, je crée du patrimoine. Et en parallèle, je mets mes compétences au service de clients qui ont besoin de quelqu'un de fiable pour leurs travaux.
Femme artisane — et alors ?
On me le fait remarquer à chaque chantier. "Ah, c'est vous l'artisan ?" Oui, c'est moi. Avec ma visseuse, mon escabeau et mes bâches de protection.
Le bâtiment, c'est un milieu d'hommes. Je ne vais pas faire semblant que c'est anodin. Mais sur un chantier, ce qui compte c'est le résultat. Est-ce que le mur est droit. Est-ce que la peinture est régulière. Est-ce que le sol est posé proprement. Est-ce que le client est content en récupérant ses clés. Le reste, c'est du bavardage.
Ce que je constate — et mes clients me le disent — c'est que beaucoup de particuliers, surtout des femmes seules ou des propriétaires âgés, se sentent plus à l'aise quand c'est une femme qui intervient chez eux. Laisser quelqu'un entrer dans son logement, c'est une question de confiance. Et ça, ça ne se décrète pas sur une carte de visite.
Ce que j'aime dans ce métier
Le contact avec les gens. Quand quelqu'un me montre son appartement qui n'a pas bougé depuis quinze ans et qu'on discute de ce qu'on peut en faire — c'est ça qui me plaît. Et le moment où c'est fini, où le client voit le résultat et où il est satisfait. Pas besoin de grands discours : un "c'est super" en découvrant la pièce terminée, ça suffit.
Je travaille seule. C'est un choix. Quand vous m'appelez, c'est moi qui réponds. Quand je viens faire le devis, c'est moi qui ferai les travaux. Et quand je vous rends les clés, le chantier est propre — je protège les lieux avant d'attaquer, et je nettoie en partant. Si le client me propose un café avant de commencer, je dis oui. Ça fait partie du truc.
Questions fréquentes
Quels travaux fait Lucie ?
Peinture intérieure, pose de sols (parquet, vinyle, carrelage), montage de cloisons, électricité courante, petite plomberie et maintenance générale. Tout le second œuvre de rénovation intérieure.
Où intervient-elle ?
Dans le Golfe de Saint-Tropez (Sainte-Maxime, Grimaud, Cogolin, Gassin, Ramatuelle, La Croix-Valmer, Le Plan de la Tour, La Garde-Freinet) et dans la région de Vienne/Lyon. Elle travaille aussi bien pour des particuliers que pour des professionnels (conciergeries, agences immobilières, syndics).
Est-elle qualifiée et assurée ?
Oui. Lucie est titulaire du Titre Professionnel Agent de Maintenance du Bâtiment (diplôme reconnu par l'État), assurée en responsabilité civile professionnelle, et immatriculée à la Chambre de Métiers (SIRET 853 352 755 00021).
Lucie travaille-t-elle pour les professionnels ?
Oui. Conciergeries, agences immobilières, décorateurs et architectes d'intérieur, syndics, entreprises générales — notamment pour les remises en état entre locataires et la maintenance de biens en gestion.
Parle-t-elle anglais ?
Yes. Un atout pour les propriétaires internationaux et les conciergeries du Golfe de Saint-Tropez.
Un projet de rénovation dans le Golfe de Saint-Tropez ?
I also speak English — feel free to call or email in English.